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Guide d'administration Ignite-UX : pour HP-UX 11i > Chapitre 13 Méthodes de restaurationRestauration système |
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La restauration système Ignite-UX permet la restauration rapide d’un disque défaillant. Il peut s’agir d’une défaillance matérielle ou d’une défaillance logicielle catastrophique. Cette section suppose la création d’une image de restauration qui sera stockée sur le serveur Ignite-UX via le réseau ou sur bande. Si vous souhaitez créer des supports d’images de restauration, reportez-vous au Chapitre 12. La restauration système implique l’exécution de certaines tâches avant qu’un problème ne se produise. Vous devez périodiquement utiliser l’outil approprié sur chacun de vos systèmes : make_net_recovery ou make_tape_recovery. Utilisez la commande make_net_recovery pour créer une image de restauration sur un autre système ou la commande make_tape_recovery pour créer une image de restauration sur bande. Les commandes make_tape_recovery et make_net_recovery créent une image de restauration ou d’installation amorçable et personnalisée en fonction de votre machine. Les images de restauration contiennent les informations de configuration de votre système (configuration des disques, etc.) et les fichiers d’un ou plusieurs disques. Vous pouvez contrôler les fichiers devant être enregistrés dans l’image – Pour plus d’informations, reportez-vous à la section « Contenu de l’image de restauration ». Les commandes make_net_recovery et make_tape_recovery sont regroupées sous l’appellation : make_[tape|net]_recovery. Vous pouvez utiliser les commandes make_[tape|net]_recovery en ligne de commande, dans l’interface utilisateur graphique Ignite-UX sur le serveur, ou dans l’interface utilisateur en mode caractère sur le client en vue de créer une image de restauration. Une fois que vous possédez une image de restauration sur bande ou sur un serveur Ignite-UX, la restauration d’un système défaillant est très simple :
Les outils make_[tape|net]_recovery présentent quelques différences dues aux différents supports utilisés. Les deux outils de restauration système partagent les mêmes options de base de création d’images de restauration, les mêmes structures de données, le même contenu des fichiers d’images de restauration et les mêmes boîtes de dialogue d’installation. Les outils make_[tape|net]_recovery ne sont pas destinés à effectuer la sauvegarde de l’ensemble de vos données système. Utilisez un outil de restauration du type fbackup en association avec votre image de restauration. Pour plus d’informations, voir la page de manuel fbackup(1M). Pour savoir quel outil de restauration système est le mieux adapté à vos besoins, considérez les points suivants :
Le tableau suivant répertorie et compare certaines fonctions des outils make_[tape|net]_recovery : Tableau 13-1 Comparatif des fonctions des outils de restauration système
Si vous envisagez d’utiliser, ou si vous utilisez VxVM, considérez les points suivants concernant les outils make_[tape|net]_recovery :
Les commandes make_[tape|net]_recovery vous permettent de visualiser et de contrôler le contenu des images de restauration.
L’outil make_tape_recovery crée une bande amorçable qui sera utilisée pour restaurer un système à l’aide du lecteur de bande. N’oubliez pas que make_tape_recovery est soumise aux contraintes et aux limitations inhérentes aux supports de bandes :
Lors de la définition du contenu d’une image de restauration pour make_[tape|net]_recovery, les règles suivantes s’appliquent :
Les étapes de la création d’une image de restauration au moyen d’Ignite-UX sont décrites ci-après :
Statut de création de l’image de restaurationVous pouvez contrôler le statut de la progression de création de l’image de restauration en cliquant avec le bouton droit de la souris sur l’icône du client ou en cliquant sur le menu Actions et en sélectionnant Client Status.... La boîte de dialogue qui s’affiche détaille la progression de l’image de restauration créée à l’aide de make_net_recovery (voir la Figure 13-1). Les commandes make_[tape|net]_recovery appellent /opt/ignite/lbin/list_expander lors de la détermination du contenu d’une image de restauration. Vous pouvez utiliser la commande list_expander indépendamment afin de définir pour vous-même le contenu de l’image de restauration. Pour répertorier les fichiers et les répertoires inclus dans une image de restauration, utilisez la commande list_expander comme indiqué ci-après : /opt/ignite/lbin/list_expander -f archive_content où archive_content correspond au fichier identifiant les mots-clés spécifiant les inclusions et les exclusions de l’image de restauration. Il s’agit du même fichier archive_content que celui décrit à la section Étapes de création d’une image de restauration ci-dessus. L’exécution de list_expander sans spécifier -f archive_content entraîne la génération de la liste des fichiers et des répertoires essentiels de l’image de restauration. Vous pouvez également utiliser list_expander pour répertorier les disques et les groupes de volumes inclus dans une image de restauration en utilisant l’option -d. /opt/ignite/lbin/list_expander -d -f archive_content Si -f archive_content est omis, la liste des éléments essentiels s’affiche. Vous trouverez ci-après un exemple d’affichage de list_expander -d :
La colonne In? affiche, pour chaque disque ou groupe de volume, si celui-ci est : 2 = inclus en totalité (inc_entire indique un disque ou un groupe de volumes entier), ou 1 = inclus partiellement (certains fichiers sont inclus, d’autres non), ou 0 = pas inclus du tout (aucun fichier du disque ou du groupe de volumes ne sera inclus.) Le chiffre 0 signifie que le disque ou le groupe de volumes ne sera pas touché. Le chiffre 1 ou 2 signifie que le disque ou le groupe de volume sera recréé et que les fichiers de l’image de restauration seront restaurés lors d’une opération de restauration. La colonne dsk/vg montre que le système comporte un seul disque entier (d) et trois groupes de volumes (v). La colonne suivante affiche les noms des disques et des groupes de volumes. Vous pouvez modifier les tailles des volumes de systèmes de fichiers dans l’image de restauration après l’installation de celle-ci. Par défaut, Ignite-UX vérifie qu’il existe 10 % d’espace libre pour chaque volume et modifie la taille des volumes des systèmes de fichiers en conséquence. Si vous ne souhaitez pas qu’Ignite-UX modifie la taille des volumes des systèmes de fichiers, ajoutez à votre fichier /var/opt/ignite/recovery/latest/system_cfg, ou au fichier /var/opt/ignite/clients/client/recovery/latest/system_cfg. Lors d’une restauration système, Ignite-UX restaure par défaut l’état antérieur du système. Ignite-UX est un outil d’installation généraliste ; il modifie un certain nombre de fichiers de configuration, lorsque des modifications par rapport à la configuration de restauration sont requises, par exemple augmentation des tailles de volumes. Lorsque vous exécutez make_[tape|net]_recovery, les informations de configuration système sont regroupées et enregistrées dans des fichiers de configuration utilisés ultérieurement lors de la restauration du système. Durant la restauration système, vous pouvez modifier ces informations et Ignite-UX applique les modifications correspondantes à la configuration système. Si vous ne faites aucune modification, les mêmes informations seront simplement appliquées à nouveau et vous ne devriez constater aucune modification du système après la restauration. La majorité des fichiers de configuration système qui seront modifiés par Ignite-UX sont affichés dans le script /opt/ignite/data/scripts/os_arch_post_l. Le script os_arch_post_l vérifie le type de restauration système en contrôlant la variable $RECOVERY_MODE. Si cette variable est TRUE, le script os_arch_post_l entraîne la protection de certains fichiers de configuration contre les modifications à l’aide de la fonction « save_file ». Le script os_arch_post_l applique la fonction « merge_file » aux fichiers pour lesquels Ignite-UX sait fusionner les informations. Les fichiers traités avec « merge_file », ainsi que ceux dont la ligne « save_file » est mise en commentaire, sont ceux qui sont susceptibles d’être modifiés par Ignite-UX. Les commentaires du fichier décrivent les exceptions éventuelles. Étant donné que la liste des fichiers modifiés par Ignite-UX peut varier d’une version à l’autre, il est préférable de consulter le fichier os_arch_post_l de votre système pour visualiser les fichiers enregistrés tels quels et ceux qui seront fusionnés avec les informations des fichiers de configuration Ignite-UX. La commande make_tape_recovery d’Ignite-UX crée une bande de restauration système pouvant être utilisée pour amorcer et restaurer un système devenu inamorçable du fait de la corruption du disque racine ou du groupe de volumes. Il est possible d’amorcer et d’installer un système à partir de la bande sans intervention de l’utilisateur pour la configuration, la personnalisation, la sélection des logiciels, le nom d’hôte et les informations de réseau. Il est possible de créer une bande de restauration amorçable à partir du serveur Ignite-UX, à condition que le client soit équipé d’un lecteur de bande local. Il est préférable d’utiliser l’interface utilisateur graphique Ignite-UX sur le serveur Ignite-UX pour exécuter une session interactive de make_tape_recovery. Son exécution via l’interface utilisateur graphique Ignite-UX génère toute configuration serveur supplémentaire pour les montages en mode NFS. En outre, le système affiche plus d’informations de suivi de progression et cette interface est plus simple à utiliser. Le contenu de l’image de restauration système comprend systématiquement tous les fichiers et répertoires considérés comme essentiels au bon fonctionnement du système. Cette liste des éléments essentiels est prédéfinie par make_tape_recovery et figure dans le fichier suivant : /opt/ignite/recovery/mnr_essentials Outre la liste des éléments essentiels, vous pouvez ajouter des données dans l’image de restauration par groupes de disque/volumes, par fichiers, ou par répertoires. Vous pouvez également inclure les fichiers et les répertoires non essentiels. La bande créée à l’aide de make_tape_recovery est totalement autonome et ne nécessite pas de serveur Ignite-UX pour installer l’image de restauration. L’image de restauration générée à l’aide de make_tape_recovery contient un volume LIF préparé spécialement. Le fichier de configuration du volume LIF constitue le fichier de configuration de l’archive de restauration. Le fichier /var/opt/ignite/INDEX du volume LIF spécifie la configuration de restauration par défaut du système. La bande de restauration contient des informations de configuration supplémentaires permettant d’éviter les interactions utilisateur. Les fichiers supplémentaires requis pour l’amorçage et l’installation sont copiés des fichiers /opt/ignite/boot/Rel_version et /opt/ignite/data dans le volume LIF de la bande afin de fournir toutes les informations nécessaires à la restauration du système. Vous pouvez également répliquer un système et créer une image de restauration utilisable pour installer les clients. La section « Remarques sur le clonage de systèmes » décrit l’utilisation de ce procédé. Pour plus de détails sur le clonage des systèmes, consultez le livre blanc Successful System Cloning using Ignite-UX, figurant dans la page « Information Library » du site Web Ignite-UX à l’adresse suivante : http://www.docs.hp.com/en/IUX/infolib.html
Les exemples suivants sont destinés à vous assister dans l’utilisation de l’outil make_tape_recovery. Restauration d’un système d’exploitation minimalPour créer une bande de restauration d’un système d’exploitation minimal sur /dev/rmt/0mn ne contenant que les éléments du système d’exploitation requis pour amorcer le système, procédez comme suit : La restauration système à partir de cette bande implique un amorçage à partir de la bande afin de restaurer le système d’exploitation principal minimal. Vous pouvez ensuite restaurer les données de tous les fichiers utilisateur plus récents que ceux restaurés à partir de la bande.
Création d’une bande de restauration système de la totalité du volume de disque racinePour créer une bande de restauration système sur le périphérique par défaut /dev/rmt/0m contenant la totalité du disque racine dans l’image de restauration, procédez comme suit : Création d’une bande de restauration système du volume de disque racine avec le répertoire /usr sur un groupe de volumes différentVous pouvez facilement créer une bande de restauration système de la totalité du disque racine même si le système de fichiers /usr réside sur un autre groupe de volumes, à l’aide de l’option -A de la commande make_tape_recovery. Cette option permet à make_tape_recovery de définir sur quels disques et groupes de volumes figurent les fichiers spécifiés, puis d’inclure tous les fichiers de ces disques et groupes de volumes dans l’image de restauration.
Pour installer une image de restauration système à partir d’une bande sur un système PA-RISC, procédez comme suit : Pour plus d’informations sur la création de bandes de restauration, consultez la page de manuel make_tape_recovery(1M). Pour effectuer un amorçage sur bande sur un système Itanium, vous devez d’abord créer une option d’amorçage sur bande dans le menu EFI Boot Manager (gestionnaire d’amorçage EFI). Vérifiez que votre système Itanium prend en charge le micrologiciel d’amorçage sur bande. S’il existe un micrologiciel permettant l’amorçage sur bande pour votre système, vous devrez peut-être effectuer une mise à jour du micrologiciel pour accéder à cette fonctionnalité. Un ensemble de tableaux répertoriant les révisions minimales de micrologiciels et les HBA SCSI permettant l’amorçage sur bande figure dans le livre blanc Ignite-UX Installation Booting disponible à l’adresse suivante : http://www.docs.hp.com/en/IUX/infolib.html La première version d’Ignite-UX prenant en charge l’amorçage sur bande pour les systèmes Itanium est la version C.6.8. Les bandes de restauration créées à l’aide d’une version antérieure ne sont utilisables qu’avec la restauration en deux étapes. Pour de plus amples informations sur la restauration en deux étapes, reportez-vous à la section « Restauration sur bande sans support d’amorçage de bande — Restauration sur support en deux étapes ». Les écrans illustrés dans cet exemple correspondent à un système HP Integrity rx1620. Sur d’autres systèmes, la méthode et l’aspect des écrans peuvent varier. Pour plus de détails sur la configuration des périphériques d’amorçage pour votre système, reportez-vous à la documentation du matériel du système. Définition du chemin EFI du lecteur de bandeLorsque vous ajoutez une option d’amorçage sur bande au micrologiciel, vous devez identifier le lecteur de bande qui sera utilisé pour l’amorçage. Les menus EFI affichent un choix de chemins d’accès aux périphériques. Avant de commencer la configuration de l’amorçage sur bande au niveau EFI, vous devez définir le chemin d’accès de votre lecteur de bande afin de pouvoir le choisir lors de l’amorçage. La commande ioscan -e n’affiche pas les chemins d’accès EFI pour les lecteurs de bande. Vous devez utiliser d’autres méthodes afin de définir le chemin approprié. Dans notre exemple, le chemin d’accès EFI est Acpi(HWP0002,100)/Pci(1|1)/Scsi(Pun4,Lun0) Une méthode d’identification du chemin du lecteur de bande consiste à utiliser la commande EFI reconnect -r pour obtenir les numéros d’unité SCSI physique et logique (Pun et Lun). Les numéros Pun et Lun peuvent être mappés sur la dernière partie du chemin du périphérique EFI. Vous trouverez ci-après l’affichage de reconnect -r dans notre exemple. Dans cet exemple, il est facile de retrouver les numéros Pun et Lun du lecteur de bande Ultrium car la liste contient peu de périphériques. Si votre système est partitionnable, EFI ne répertorie pas automatiquement tous les périphériques connectés. (Cette méthode accélère l’amorçage.) C’est pourquoi, le lecteur de bande que vous souhaitez utiliser peut ne pas être affiché. Dans ce cas, utilisez la commande search pour afficher les périphériques du HBA auquel le lecteur de bande est connecté. Pour plus de détails sur la commande search, reportez-vous au Manuel d’utilisation de votre système. Une troisième méthode pour trouver le chemin du périphérique EFI consiste à utiliser le chemin physique du lecteur de bande pour le mapper. La commande ioscan -fkeCtape affichera le chemin physique du lecteur de bande. Dans notre exemple, le chemin physique est 0/1/1/1.4.0 Utilisez le schéma suivant pour mapper le chemin physique sur le chemin du périphérique EFI : Configuration de l’option d’amorçage sur bandeRéamorcez le système et arrêtez le processus au niveau du menu EFI avant la limite de délai, comme indiqué sur la figure suivante. Notez que la dernière ligne vous avertit que le réamorçage commencera dans les secondes suivantes. Sélectionnez Boot Configuration (Configuration d’amorçage) dans le menu Boot (Amorçage). Sélectionnez Add Boot Entry (Ajouter entrée d’amorçage) dans le menu Boot Configuration. Le gestionnaire d’amorçage EFI affiche alors un menu des périphériques disponibles. Sélectionnez le lecteur de bande que vous souhaitez utiliser pour l’amorçage. Pour plus d’informations sur la sélection du bon périphérique, voir Définition du chemin EFI du lecteur de bande. Entrez une description dans la boîte de dialogue suivante. Il s’agit du texte qui s’affichera dans la liste du menu Boot. Dans cet exemple, le nom de la nouvelle option d’amorçage est « Bande Ultrium ». Le système vous demande d’indiquer les options de chargement. À ce stade, appuyez sur Entrée sans effectuer de saisie. La dernière étape consiste à enregistrer vos modifications en NVRAM. En cas d’erreur, appuyez sur n, ou appuyez sur y pour enregistrer les modifications en NVRAM. Vous revenez au menu principal du gestionnaire d’amorçage EFI. Si vous avez répondu y à la question Save changes to NVRAM, votre nouvelle option d’amorçage s’affiche avec le descriptif saisi à la Figure 13-8. À ce stade, vous avez correctement configuré une option d’amorçage sur bande, qui peut être sélectionnée dans le menu EFI Boot. Pour plus d’informations sur la création de bandes de restauration, consultez la page de manuel make_tape_recovery(1M). Ignite-UX vous permet de créer des images de restauration via le réseau et de les stocker sur le serveur Ignite-UX ou tout autre système spécifié. Les systèmes peuvent être restaurés sur les sous-réseaux après l’amorçage. Pour plus d’informations sur les options d’amorçage, voir « Choix des options d’amorçage et d’installation lors de l’utilisation de la console client » et les sections du Chapitre 8 « Installation à l’aide de bootsys » et « Installation via l’interface utilisateur graphique Ignite-UX ». L’outil make_net_recovery crée une image de restauration système et la stocke sur un système accessible via le réseau. L’image de restauration créée à l’aide de make_net_recovery est spécifique au système pour lequel elle a été créée et son identité comprend le nom d’hôte, l’adresse IP, les informations relatives au réseau, etc. En cas de défaillance du disque racine, cette image de restauration peut être installée via Ignite-UX pour restaurer le système. Le contenu de l’image de restauration système comprend systématiquement des fichiers et répertoires prédéfinis considérés comme essentiels au bon fonctionnement du système. Si vous exécutez make_net_recovery en mode interactif (avec l’option -i), vous pouvez visualiser les répertoires et les fichiers composant la liste des éléments essentiels. Outre la liste des éléments essentiels, vous pouvez ajouter des données dans l’image de restauration par groupes de disque/volumes, par fichiers, ou par répertoires. Vous pouvez également inclure les fichiers et les répertoires non essentiels. Pour plus de détails, voir « Contenu de l’image de restauration ». Dépendance du serveur de restauration à partir du réseauLes images de restauration créées à l’aide de make_net_recovery sont conçues pour fonctionner avec un serveur Ignite-UX ; vous ne pouvez pas supprimer votre serveur Ignite-UX et continuer à utiliser votre image de restauration. Fonctions de réseauDeux points de montage NFS sont établis sur le client par make_net_recovery. Le répertoire /var/opt/ignite/clients du serveur Ignite-UX est monté sur le système client afin de stocker les fichiers de configuration décrivant la configuration de ce client et l’emplacement de l’image de restauration. Le second point de montage se situe sur le serveur_archive:répertoire_archive (voir l’option -a) et est utilisé pour stocker l’image de restauration du système client. L’emplacement de stockage par défaut sur le serveur Ignite-UX est /var/opt/ignite/recovery/archives. À la fin de la création (réussie ou non) de l’image de restauration système, les points de montage NFS sont démontés. Le montage NFS du répertoire d’image de restauration peut être exporté par client. Un répertoire d’image de restauration séparé est utilisé pour chaque client. Cela vous permet d’exporter en mode NFS chacun des répertoires uniquement à destination du client propriétaire de l’image de restauration et donc, d’améliorer la sécurité. Versions d’Ignite-UX sur le client et sur le serveurSi la version d’Ignite-UX installée sur le système client est inférieure à celle du serveur, l’interface utilisateur graphique Ignite-UX utilise swinstall pour installer un petit sous-ensemble du logiciel Ignite-UX sur le client afin de prendre en charge la création des images de restauration. (Le logiciel Ignite-UX installé sur le client dans ce cas ne constitue pas une installation complète du serveur Ignite-UX et n’offre pas les capacités du serveur au client.) Si la version d’Ignite-UX installée sur le serveur est inférieure à celle du client, un message s’affiche et le processus s’arrête. Fichiers de consignationSur un serveur Ignite-UX, l’avancement et les erreurs éventuelles sont consignés dans le fichier suivant : /var/opt/ignite/clients/client/recovery/date_heure/recovery.log Sur un système local, l’avancement et les erreurs éventuelles sont consignés dans le fichier suivant : /var/opt/ignite/recovery/date_heure/recovery.log Vous pouvez ajouter un nouveau client sur votre serveur Ignite-UX en vue de créer des images de restauration si ce client utilise déjà HP-UX. Contrairement à l’installation, l’ajout d’un client pour la restauration ne nécessite pas le réamorçage du client. Cette option est utile si vous avez installé le système d’exploitation, si vous l’avez personnalisé et si vous souhaitez pouvoir le restaurer en cas de problème ou en cas de reprise sur incident majeur. Pour ajouter un client sur votre serveur Ignite-UX, puis créer une image de restauration système, procédez comme suit :
Les outils de restauration réseau requis sur le client sont installés automatiquement. Après l’affichage de quelques boîtes de dialogue informatives, une boîte de dialogue Include/Exclude Selection s’affiche. Pour visualiser les fichiers essentiels, cliquez sur Show. Vous ne pouvez pas exclure les fichiers essentiels, mais vous pouvez personnaliser l’image en indiquant des volumes, des répertoires, ou des fichiers supplémentaires. Si un élément est affiché à la fois comme Include (Inclure) et Exclude (Exclure), la catégorie Exclude est prioritaire. Création d’une image de restauration sur le clientCette commande crée une image de restauration système à partir du client, à l’aide des paramètres utilisés lors de la dernière utilisation d’Ignite-UX et du fichier d’options sur serveur Ignite-UX (mon_serveur) à l’emplacement par défaut, /var/opt/ignite/clients/client/recovery/ : make_net_recovery -s mon_serveur Création d’une bande de restauration sur un client contenant le groupe de volumes vg00Pour créer une image de restauration à partir du client qui contient les fichiers de tous les systèmes de fichiers du groupe de volumes vg00, exécutez la commande suivante : make_net_recovery -s myserver -x inc_entire=vg00 Prévisualisation de la restauration systèmePour afficher un aperçu du traitement qui sera effectué sans réellement créer l’image de restauration, exécutez la commande suivante : Pour restaurer un disque ou un groupe de volumes défaillant à l’aide de l’image de restauration :
Pour restaurer un disque ou un groupe de volumes défaillant à l’aide de l’image de restauration système :
Vous pouvez empêcher la suppression d’images de restauration spécifiques sur votre système. La commande make_net_recovery offre l’option -n permettant de spécifier le nombre d’images de restauration à conserver. Afin de libérer de l’espace disque, les images de restauration les plus anciennes sont supprimées lorsque de nouvelles images sont créées. Une bonne solution pour assurer la conservation d’images de restauration spécifiques consiste à indiquer un nombre élevé d’images à enregistrer. Vous devez disposer de l’espace disque nécessaire. Une autre méthode (meilleure) permettant de conserver une image de restauration consiste à la renommer et à éditer le fichier de configuration pour y inclure le nouveau nom.
Pour ajouter des fichiers de configuration à toutes les configurations d’un client donné, créez un nouveau fichier de configuration Ignite-UX appelé : /var/opt/ignite/clients/client/recovery/config.local Pour les bandes locales, le fichier se trouve dans le répertoire : /var/opt/ignite/recovery/config.local Ce fichier config.local sera automatiquement inclus dans la configuration de restauration de ce client à chaque exécution de la commande make_net_recovery. (La commande make_net_recovery est exécutée automatiquement si vous utilisez Ignite-UX pour la restauration via le réseau.) Si vous disposez déjà de configurations de restauration pour ce client et si vous souhaitez qu’elles intègrent le fichier config.local, éditez le fichier /var/opt/ignite/clients/client/CINDEX pour inclure un renvoi au fichier recovery/config.local dans toutes les clauses de configuration. Vous pouvez modifier le mode de configuration de vos disques lorsque vous exécutez une restauration à partir d’une image de restauration créée par la commande make_net_recovery. Si vous désirez utiliser une configuration de système de fichiers HP standard, vous pouvez spécifier la configuration des disques à l’aide d’Ignite-UX. Pour plus de détails, voir la section « Onglet Basic ». Si vous ne souhaitez pas utiliser une configuration de système de fichiers HP standard, vous pouvez modifier le fichier /var/opt/ignite/clients/client/CINDEX du client que vous restaurez. Le fichier CINDEX contient une ou plusieurs clause de configuration renvoyant aux images de restauration que vous avez créées au préalable à l’aide de la commande make_net_recovery. Ajoutez une nouvelle entrée de fichier de configuration à la clause que vous désirez utiliser pour la restauration. Si vous désirez ajouter les options de système de fichiers HP standard, ajoutez le fichier suivant : /opt/ignite/data/Rel_version/config, où version correspond à la version du système d’exploitation sur le client que vous souhaitez restaurer. Par exemple : /opt/ignite/data/Rel_B.11.11/config sera ajouté pour un client utilisant le système d’exploitation HP-UX 11.11. Cette nouvelle entrée de fichier de configuration doit être la première entrée de la clause que vous modifiez. Si vous utilisez l’interface utilisateur graphique Ignite-UX lors de la restauration, sélectionnez le type de File System désiré dans l’onglet Basic. Vous pouvez utiliser l’outil de restauration sur bande Ignite-UX pour restaurer votre système même si celui-ci ne comporte pas de support d’amorçage de bande. Certaines configurations, installées sur la plupart des serveurs HP Integrity, permettent l’amorçage direct d’une bande de restauration. Pour plus d’informations sur les configurations et les révisions minimales de micrologiciels prenant en charge l’amorçage sur bande en natif sur les serveurs HP Integrity, reportez-vous au livre blanc Ignite-UX Installation Booting, disponible à l’adresse suivante : http://docs.hp.com/en/IUX/infolib.html.
Ignite-UX offre principalement deux options de réplication (clonage) de systèmes. La méthode de l’image parfaite plus souple et plus complexe utilise la commande make_sys_image pour créer une archive du système source, puis modifier manuellement les fichiers de configuration en fonction de vos besoins. Une méthode beaucoup plus simple (mais moins souple) utilise la commande make_[tape|net]_recovery. Cette section décrit les avantages et les inconvénients de chaque méthode. Dans les deux cas, le système source utilisé doit contenir des logiciels compatibles avec tous les clients. Cela signifie que les versions de HP-UX, les correctifs, les pilotes, etc., doivent correspondre à tous les systèmes concernés, ce qui implique souvent l’installation d’un sur-ensemble de logiciels et de pilotes sur le système source, qui seront disponibles sur tous les clients potentiels. Utilisation de la méthode make_sys_imageL’utilisation de la méthode de l’image parfaite consistant à créer une archive à l’aide de la commande make_sys_image et à modifier les fichiers de configuration Ignite-UX pour renvoyer à l’archive est très souple, mais peut exiger un certain temps. Le résultat final vous permet :
Pour plus d’informations, reportez-vous au Chapitre 9 : « Images parfaites ». Utilisation de la méthode make_[tape|net]_ recoveryLes outils make_[tape|net]_recovery sont destinés à reproduire un système exactement semblable à ce qu’il était lors de la création de l’instantané. Ils tentent de réaliser le clonage de différentes manières :
Toutefois, la tentative de reproduction d’un système à l’identique peut ne pas donner le résultat escompté :
Les configurations de restauration et les archives créées par make_net_recovery sont stockées dans un répertoire différent pour chaque client sur le serveur Ignite-UX. Avec l’utilisation de la configuration et de l’archive créées par make_net_recovery sur un système, pour les installer sur un autre système, il est nécessaire de copier manuellement certains fichiers de configuration et de permettre l’accès en mode NFS à l’archive du système source. Une bande de restauration système créée à l’aide de make_tape_recovery peut également permettre de cloner des systèmes. Le système que vous installez par clonage doit posséder un lecteur de bande local afin de permettre l’amorçage à partir de la bande de restauration système. L’exemple suivant illustre la méthode de clonage d’un système :
Pour plus de détails sur le clonage des systèmes, consultez le livre blanc Successful System Cloning using Ignite-UX, figurant dans la page « Information Library » du site Web Ignite-UX à l’adresse suivante : QuestionPuis-je utiliser une image de restauration réseau si mon système ne se trouve pas sur le même sous-réseau que le serveur Ignite-UX ? Oui, les commandes make_boot_tape, make_ipf_tape et make_media_install permettent de créer un support d’amorçage minimal utilisable par tous les clients. Ce support contient juste assez d’informations pour amorcer un client puis se connecter au serveur Ignite-UX sur lequel la bande, le CD ou le DVD a été créée. S’il s’agit du serveur sur lequel sont stockés les fichiers de configuration de restauration du client, ce client peut être restauré. Il n’est pas possible d’amorcer tous les systèmes à partir d’un périphérique de bande. Voir « Restauration sur bande sans support d’amorçage de bande — Restauration sur support en deux étapes ». Si vous avez lancé la création d’une bande de restauration sur le serveur Ignite-UX, celui-ci vous préviendra si un support d’amorçage est requis pour le client. Si vous ignorez cet avertissement, si vous avez égaré votre support d’amorçage ou si vous constatez qu’il ne correspond pas au bon serveur Ignite-UX, vous pouvez toujours créer un nouveau support d’amorçage sur le serveur que vous souhaitez utiliser. Le support ne contient aucune information spécifique au client. Notez que les supports créés à l’aide des commandes make_boot_tape, make_ipf_tape et make_media_install sont utiles non seulement pour la restauration, mais également pour les installations ordinaires. Si vous ne désirez pas configurer un assistant d’amorçage pour les systèmes ne se trouvant pas sur le même sous-réseau que le serveur Ignite-UX, vous pouvez simplement créer un support amorçable. Pour plus d’informations, consultez le Chapitre 12 ainsi que les pages de manuel make_boot_tape(1M) et make_ipf_tape(1M). Les autres options incluent les profils d’amorçage direct (voir « Profils d’amorçage direct sur les systèmes Itanium ») et les assistants d’amorçage (voir Annexe D). QuestionComment puis-je modifier ma configuration pour qu’une image de restauration réseau soit disponible non seulement sur le système pour lequel elle a été créée, mais également sur d’autres systèmes équipés d’un matériel très similaire ? Étant donné que les informations réseau peuvent être modifiées via l’interface et ne sont pas écrasées par les fichiers extraits de l’image, il est naturel d’envisager le partage des images de restauration pour des systèmes équipés d’un matériel identique ou similaire. Mais contrairement aux configurations partagées affichées dans la liste des configurations de tous les clients, les configurations de restauration réseau ne s’affichent que dans la liste des configurations du client pour lequel elles ont été créées. La source des configurations partagées est le fichier /var/opt/ignite/INDEX créé lors de l’installation d’Ignite-UX et la source des configurations spécifiques aux clients est le fichier CINDEX créé par make_net_recovery dans le répertoire /var/opt/ignite/clients/client. Une méthode simple de partage d’une configuration de restauration entre deux systèmes équipés d’un matériel similaire consiste à copier le fichier CINDEX et le répertoire de restauration du client possédant l’image dans le répertoire du client qui ne la possède pas. Le fait que les entrées du fichier CINDEX utilisent des chemins relatifs signifie que vous n’avez pas à modifier le fichier CINDEX lorsque vous le copiez. Vous devrez effectuer une exportation NFS du répertoire contenant l’image sur le client en partage. Pour de plus amples informations sur cette procédure, voir « Clonage d’un système à l’aide de l’outil make_net_recovery ». QuestionJe ne souhaite pas interagir avec l’interface utilisateur après le réamorçage du client. Comment puis-je permettre la sélection automatique de ma dernière image de restauration réseau ? Tant que le client est amorcé, utilisez la commande bootsys -a pour lancer l’installation sur le client sans interaction avec l’interface utilisateur. Ignite-UX sélectionne une configuration en fonction des directives suivantes :
Pour demander à Ignite-UX de sélectionner automatiquement la dernière image de restauration réseau :
Pour plus d’informations sur l’automatisation des installations, reportez-vous aux descriptions de run_ui, control_from_server et INST_ALLOW_WARNINGS dans la page de manuel instl_adm(4). QuestionQuelle est la cause des erreurs tftp lors de la restauration ou de l’installation d’un système ?
QuestionQue puis-je faire si des problèmes se posent lors de la permutation de disques à chaud durant la restauration ? Ignite-UX prend en charge uniquement les disques permutables à chaud qui ont été totalement installés et qui n’ont pas été supprimés lors de la création d’une image de restauration. Il est important d’appliquer les bonnes procédures logicielles et matérielles en cas de suppression ou de remplacement de disques permutables à chaud avant ou après la restauration, mais pas en cours d’opération. La commande LVM lvlnboot, utilisée par save_config ne fonctionne pas si vous supprimez un disque et que le système demeure dans cet état intermédiaire. Si cette commande ne fonctionne pas, la restauration échouera. QuestionPourquoi le volume EFI n’est pas restauré lors d’une restauration ? Ignite-UX détruit l’ancien volume EFI sur le disque d’amorçage et crée un nouveau volume EFI à chaque installation du système. À aucun moment de l’installation l’ancien volume EFI n’est copié et restauré sur le disque. Pour restaurer le volume EFI sur le disque, réinstallez l’application ou consultez les scripts de configuration SD relatifs à l’application et exécutez de nouveau les commandes permettant d’installer le volume EFI sur le disque. QuestionPourquoi la commande make_net_recovery échoue-t-elle lorsque la taille de l’image est égale ou supérieure à 2 Go ? La commande make_net_recovery utilise NFS pour écrire et lire l’image système entre le client et le serveur. La gestion d’images supérieures à 2 Go implique que le client et le serveur utilisent la version 3 du protocole NFS (PV3). NFS PV3 est installé en standard sur toutes les versions de HP-UX 11i. Si vous êtes certain de posséder NFS PV3 et si vous rencontrez des problèmes, vérifiez dans le fichier /etc/rc.config.d/nfsconf le paramètre configuré MOUNTD_VER définissant le montage par défaut comme PV2 ou PV3 ; la version doit être 3. QuestionPourquoi l’adresse LAN est-elle différente après le remplacement d’un système client ? Ignite-UX utilise un répertoire séparé pour chaque client sous /var/opt/ignite/clients. Chaque sous-répertoire est nommé en fonction de l’adresse LAN du client. Si vous remplacez le matériel du client, ou même l’interface LAN sur laquelle l’ancienne adresse LAN était définie, vous n’accéderez plus au même répertoire sur le serveur. La solution la plus simple consiste à obtenir la nouvelle adresse LAN à l’aide de la commande BCH LanAddress ou de la commande EFI lanaddress. Lorsque vous possédez la nouvelle adresse, renommez le répertoire manuellement. Vous pouvez simplement supprimer le lien symbolique de nom d’hôte (il sera recréé automatiquement). Notez que l’adresse LAN doit être saisie en majuscules et commencer par 0x. Si vous avez déjà effectué l’amorçage à partir du client et donc demandé au serveur de générer un nouveau répertoire, il suffit de supprimer ce répertoire avant de renommer l’ancien répertoire. Veillez à ne pas supprimer le répertoire d’origine et éviter ainsi toute perte d’informations de restauration. Par exemple : # mv 0x00108300041F 0x00108300042A QuestionLors de la restauration d’un système sur plusieurs disques, comment les volumes sont-ils affectés aux disques ? Ignite-UX tente systématiquement de trouver une solution afin de réinstaller les volumes sur les disques. En cas d’échec, il désactive automatiquement le mappage en modifiant la valeur de Disk Mapping de Assigned Disk en Any. Pour plus d’informations sur le choix de la valeur de Disk Mapping, consultez la section « Paramètres de volume » et la section File System/Swap Attributes de la page de manuel instl_adm(4). QuestionPourquoi le périphérique de bande est-il différent entre la création de l’image de restauration et son utilisation ? Durant la restauration, lorsque le système de fichiers est configuré et l’arborescence des E/S initialisée, le mappage des fichiers de périphériques de bande peut être différent de celui de la création de la bande de restauration d’origine. Par conséquent, il est possible de créer une bande de restauration avec un fichier de périphérique de bande, par exemple /dev/rmt/0m, et de la restaurer à partir d’un autre fichier de périphérique, par exemple /dev/rmt/2m, même si le périphérique physique est le même. |
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